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    Le SCO Dijon était rassemblé, samedi et dimanche, pour la première fois de l’hiver. Le rendez-vous était fixé au siège du club le samedi matin à 9h30, indique un communiqué du club de DN1. En attendant l’arrêt des chutes de neige, les directeurs sportifs ont organisé la réunion qui aurait du se tenir au retour de l’entraînement. Il a notamment été question du stage prévu du 5 au 14 février et du programme de courses pour la saison à venir.

    A 12h, les Dijonnais ont pu monter sur le vélo. 174 kilomètres ont été parcourus en 5h, soit une vitesse moyenne de 34.8 km/h. Les coéquipiers de Jérémie Dérangère et Olivier Grammaire ont notamment reconnu le parcours de la classique Dijon-Auxonne-Dijon. Le paquetage (vélo tenues cyclistes et civiles) ont ensuite été données aux coureurs.

    Dimanche, les Dijonnais ont effectué des exercices spécifiques pour se mettre en situation de course. L’entraînement a duré trois heures. "Le bilan de ce premier rassemblement est bon, il y a une bonne ambiance au sein de l’équipe, le groupe est soudé et très homogène, les coureurs sont confiants… le staff est également rassuré, tous les blessés sont de nouveau sur pied et devraient être compétitif d’ici quelques semaines…

     

     


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  • A l'approche des Fêtes de fin d'année se sont déroulées les élections des sportifs côte d'orien de la décennie, bon résultat pour le SCOD puisque deux licenciés ont été récompensés... en effet grâce, entre autre, à son titre Olympique à Pékin, où elle fut la seule sportive Française a décroché l'or, Anne-Caroline CHAUSSON a été élue sportive Côte d'orienne de la décennie. Dans le classement Masculin, nous retrouvons l'incontournable Jérémie DÈRANGERE à la 3ème place, vainqueur de quasiment toutes les grandes courses de niveau amateur, on peut dire que cette récompense est méritée. Retrouvez plus de détails sur le site du club.

    Un retour majuscule
    Anne-Caroline Chausson n'vait qu'un rêve en revenant à la competition après de multiples titres mondiaux en VTT : le podium olympique. A Pekin en 2008, c'est l'or qu'elle a deroché.

    En novembre 2006, Anne-Caroline Chausson nous avait reçus à Mâlain, où elle a grandi, pour revenir sur sa longue carrière dans le VTT de descente. Une carrière brillante qui l'avait menée aux Etats-Unis où la discipline est très populaire et qui lui avait permis de glaner pas moins de 13 titres mondiaux élite entre 1996 et 2005 (elle a aussi été trois fois championne du monde joniors de 2002 à 2004).

    Elle parlait déja de son après-carrière, visiblement contenet d'en avoir fini avec les contraintes du haut niveau. Mais le rêve olympique était là, dans un coin de son esprit. Et au début du mois de janvier, elle a décidé de reprendre le chemin de l'entraînement pour tenter le paris un peut fou de décrocher une médaille en BMX à Pékin, la discipline de ses jeunes années. Chapionne de France et d'Europe à Romans dès son retour en 2007, Anne-Caroline Chausson a préparé minutieusement son pari olympique en faisant l'mpasse sur le championnat de France 2008. Elle retrouve même les couleurs dijonnaise (sous la bannière du SC Dijon) après avoir été licenciée quelques années à Vars.

    Mâlain en fête 

    L'important est ailleurs, en Chine plus exactement, où 45 secondes allaient décider de l'eclat de son retour. Un périple asiatique où rien de lui est épargnié. Après avoir brillé en qualification, Anne-Carline Chausson voit la pluie repousser les manches finales de 24 heures. Mais la Côte-d'Orienne puise dans cette attente une motivation supplémentaire pour aller cueillir l'or le lendemain.

    Un sacre olympique qui la propulse aujourd'hui comme la sportive côte-d'orienne qui a le plus marqué la décennie. Une distinction que la jeune femme, qui passe désormais la majeur partie de l'année à Vars (Hautes-Alpes) acceuille avec simplicité. "le titre olympique c'est aussi la récompense des efforts fournis pour y arriver. C'est biensûr gratifiant de marquer l'histoire de la Cote-d'Or, mais à mon retour de Pékin, ma plus grande émotion a été l'accueil que l'on m'a réservé à Mâlain et la réception organisée pour ma médaille. Je pense que quand j'aurrai vraiment arrêté le sport, je prendrais conscience de tout cela"

    Et quand on lui demande quelle femme a marqué pour la décennie sportive écoulée, elle sie d'abord Jeannie Longo pour sa longévité, mais sans la prendre comme exemple.

    Mais quand l'affectif reprend le dessus, elle insiste sur le titre qui l'a le plus marqué : celui de championne olympique de snowboard de Karine Ruby (1998, le premier de l'histoire olympique dans cette discipline)."C'était le premier titre d'un sport alternatif", souligne la championne qui s'est essayée aussi avec bonheur aux records de vitesse en ski.

    Publié le 30/12/2009

    Anthony Prost - Le Bien Public

     


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  • Les leaders du groupe - Olivier Grammaire et Jérémie Dérangère - ont rempilé pour une saison. © LBP A. Finistre

    La période des mutations bat son plein pour les clubs de DN1
    Le SCO Dijon se renforce pour 2010 et attire Villa

    Les contours de l'effectif 2010 du SCO Dijon-Team Lapierre se sont dessinés dès le mois d'octobre, avec comme principal changement, la retraite de Romain Mary qui raccroche son vélo pour devenir le manager général de l'équipe.

    Deuxième chantier, le départ de David Han qui s'occupait des programmes d'entraînement de certains coureurs et donnait un bon coup de main sur de nombreuses épreuves. Le coureur troyen va prendre en main les destinées du VC Toucy (Yonne) avec l'objectif de faire évoluer cette structure vers une DN1. Denis Repérant (27 ans), qui était jusqu'ici entraîneur à l'UC Digoin, arrive donc en renfort comme directeur sportif, aux côtés de Romuald Bourdel et Freddy Lecarpentier.

    Du côté des coureurs, seul Antony Tevenot quitte le club pour rejoindre le Guidon Chalettois. Thomas Brigaud et Martial Locatelli devraient eux réduire sensiblement leur participation aux courses élite, même si leur arrêt n'est pas annoncé.

    Concernant les renforts, Dijon a encore joué la carte jeunes avec un recrutement qui apparaît judicieux. Benjamin Cantournet (24 ans, UV Aube) est un coureur à l'aise sur les courses à étape (il s'est distingué par son caractère offensif au Tour de Côte-d'Or) et qui s'est placé 3e sur le Tour des Deux Sèvres et 5e aux Boucles de la Marne. Maxime Pinel (Nogent, 20 ans) et Sébastien Boire (Blois CAC) sont moins connus en Bourgogne, mais s'appuient sur une belle pointe de vitesse.

    Mais le plus gros coup du ''mercato dijonnais'', en plus d'avoir conservé Dérangère, Grammaire ou Perichon, c'est la signature de Romain Villa (24 ans), dont le contrat chez Cofidis n'a pas été prolongé. L'ancien coureur de l'UV Aube a été médaillé de bronze lors des championnats du monde espoirs de cyclo-cross en 2007 derrière un certain Lars Boom. Il a fait le choix de revenir au cyclo-cross, après deux années de pause, et il a terminé 17e de la 1re manche du Challenge National.

    Publié le 22/10/2009

    Anthony Prost - Le Bien Public

     


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  • Alexis Coulon a démontré que les jeunes pouvaient aussi apporter leur écot en coupe de France - © Photo archives A.P.

    « Le déclic aux Deux-Sèvres »

    Véritable révélation dijonnaise de la deuxième partie de saison, Alexis Coulon a enfin récolté les fruits de son travail. Et crevé l'écran avec Pierre-Luc Perichon lors de la dernière manche de coupe de France.

    Alors que le vivier local semblait avoir du mal à propulser un coureur sur le devant de la scène, le Dijonnais Alexis Coulon (21 ans depuis le 17 septembre) a su se faire sa place cette année au sein du SCO Dijon. Si son début de saison avait été plutôt discret (tout de même 13e de Troyes-Dijon), sa victoire d'étape au Tour des Deux-Sèvres a provoqué un déclic. « L'an dernier j'ai débuté en deuxième catégorie, et après avoir gagné trois courses, j'ai participé au Circuit de Saône-et-Loire et à quelques manches de coupe de France, mais sans résultat notable.»

    Coulon surprend Auber et prend confiance

    Ayant arrêté son bac pro il y a un an et demi, Alexis Coulon s'est concentré sur le vélo, mais jusqu'à juin, ça ne souriait pas trop. « J'étais dans les échappés, mais il me manquait quelque chose pour être là dans le final. Aux Deux-Sèvres, Auber provoque un premier coup de bordure de 25, puis une autre de 13 et un dernier de cinq. À chaque fois, je suis dedans et dans le dernier, je me retrouve avec deux mecs d'Auber dont Pioline. Avec Cantournet (UV Aube) - son futur coéquipier - on a contré tous les attaques. L'arrivée en légère bosse m'avantageait et j'ai choisi de prendre la roue de Pioline car Romuald (Bourdel) m'avait prévenu que c'était le plus rapide.»

    Si son gabarit (1,74 m, 60 kg) ne le prédispose pas aux sprints massifs, son côté puncheur lui permet d'être à l'aise dans les petits groupes et quand le final est en bosse. L'arrivée au Pertre (coupe de France), en montée, lui avait d'ailleurs permis de prendre une belle 4e place. «Je mise sur mon explosivité dans ce genre de final.»

    Des qualités qui allaient lui permettre de faire encore mieux à Blangy (2e derrière Perichon et du coup 13e au classement individuel de la coupe de France). «À partir des Deux-Sèvres, où on a gagné tous les deux, Pierre-Luc gagne au pays de Gex et on a pris pas mal de confiance. Du coup, on était souvent dans les bonnes échappées. À Blangy, il y avait beau avoir Daeninck, Plouhinec et Drancourt avec nous, Pierre-Luc leur a fait mal dans la bosse et on savait que derrière au sprint on avait une belle chance.»

    Pour l'an prochain, Alexis Coulon peut donc être ambitieux, même s'il sait qu'il faudra être prêt tôt dans la saison avec deux coupes de France durant la même période que Troyes-Dijon et le Dijon-Auxonne-Dijon.

    Publié le 08/10/2009

    Anthony Prost - Le Bien Public

     



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  • Un superbe doublé Perichon-Coulon  © Jackie Courtin cb2000.fr

    Pierre-Luc Périchon et Alexis Coul
    on (SCO Dijon), qui ont réalisé le doublé samedi au GP de Blangy, en Coupe de France, ont "à demi surpris" leur entraîneur, David Han. Celui-ci explique à www.directvelo.com : "Pierre-Luc se préparait pour cet objectif et pour Paris-Tours espoirs depuis le Tour du Pays de Gex, mi-septembre [où il remporte deux étapes et le classement final, NDLR]. Je le savais capable de gagner. Avec Alexis, on se fixait un top 10 sur l'une des deux courses. Nous pensions qu'ils pouvaient réaliser tous deux leur objectif, mais pas ensemble, sur la même épreuve !"

    Pierre-Luc PérichonPierre-Luc Périchon, 22 ans, six titres de champion de Bourgogne cette année sur la piste, "a perdu un mois et demi à cause de sa discipline de prédilection", estime son entraîneur, qui lui a conseillé de "s'orienter à 99% sur la route la saison prochaine". David Han précise : "Pierre-Luc n'est pas seulement un sprinteur mais un coureur complet, comme le montre notamment sa 7e place au Tour d'Alsace. Il a une bonne marge de progression. J'espère qu'il pourra intégrer une équipe continentale en 2010 !"

    Alexis Coulon2e du GP de Blangy, Alexis Coulon, 21 ans, bénéficie du suivi de David Han depuis deux saisons. "Au début, je pensais qu'il était comme moi lorsque je courais, qu'il n'avait pas beaucoup de force mais qu'il compensait par de la volonté. Mais non, nous sommes différents : lui, il gagne des courses !" plaisante son ancien coéquipier, devenu entraîneur. "Alexis est très véloce mais il grimpe bien aussi, ajoute Han. Sa victoire d'étape au Tour des Deux-Sèvres cet été l'a un peu débloqué. Il a réalisé ses meilleures performances de la saison en août, si l'on analyse les watts développés. Il lui faudrait un nouveau déclic psychologique en début d'année prochaine. Pour cela, j'aimerais qu'il intègre l'équipe de France espoirs. Ce n'est pas moi qui décide, bien sûr, mais ce serait bien qu'il participe au stage de février..."

    mardi 29 septembre 2009, 00:33
    www.directvelo.com


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